Les vélos partagés en free-floating, en phase de succès grandissant en France


Les vélos partagés en free-floating, en phase de succès grandissant en France

L’autopartage en free-floating, le tout nouveau concept de libre-service fait beaucoup parler de lui dans les agglomérations français depuis quelques semaines déjà. Après les scooters électriques, c’est maintenant au tour des vélos partagés d’avoir le vent en poupe. Le principe consiste à mettre à la disposition du grand public, un tout nouveau moyen de locomotion ludique, sans passer par des stations dédiées, ni même par une réservation à l’avance. Une véritable révolution dont l’efficacité reste à prouver dans l’univers du VLS ( vélo en libre-service)

 

En quoi consiste le free-floating des vélos partagés

 

Récemment appelé la « sans station », le free-floating est en train de changer inexorablement la face de la mobilité en milieu urbain. Les systèmes de VLS ont déjà fait leur preuve dont le succès repose sur des réseaux de stations fixes où le client choisit et dépose le vélo de son choix.

Grâce au free-floating, tout devient encore plus simple dans la mesure où les vélos disponibles sont directement détectés et géolocalisés par le smartphone du client qui dispose de l’application apparentée au concept. Autrement dit, avec le free-floating, il n’y aura donc plus de station de départ ni d’arrivée,  la notion de réservation n’existe plus et aussi tout ce qui est relatif à la réservation de taxi à Paris par exemple  . Tout est commandé via une application mobile qui géolocalise en temps réel le vélo le plus proche et ainsi, le client pourra verrouiller et déverrouiller le cycle à sa guise.

Une industrie très promettante en France

 

Le système du free-floating a vu le jour en Chine et il est très vite devenu très populaire dans l’Hexagone, grâce à la jeune startup hongkongaise Gobee-bike qui sera donc le tout premier service de vélos partagés en free-floating lancé sur le territoire français et sans doute pas le dernier.

Effectivement, Obike prévoit également de conquérir le marché en annonçant son arrivée imminente dans la capitale vers la fin de l’année 2017, en vue de déployer pas moins de 300 vélos. Ceci dans le but de tester l’efficacité de ce concept en France, avec des ambitions sur le plan international au cas où cela s’avère fructueux.

 

Sans oublier le français Indigo Wheel, géant mondial du parking, qui a dévoilé ses ambitions d’implantation dans le nouveau secteur en ayant un grand projet d’inauguration à Metz dès début Décembre.

 

Par contre, ces nouveaux arrivants ont clairement expliqué que le free-floating est une tendance de fond. Il propose aux consommateurs, des services d’une extrême simplicité et permet aux pouvoirs publics de ne plus avoir besoin de subventions. Par ailleurs, il facilitera à la mairie de Paris d’atteindre son objectif de réforme du transport, en atteignant plus rapidement les 15 % des déplacements en vélo dans la capitale d’ici 2020.

 

Et pour les autres mobilités ?

 

À côté de cette montée en flèche de la popularité des vélos partagés en free-floating, il faut croire que les engins motorisés ne sont pas non plus en reste. Avec CityScoot, les deux-roues électriques en libre-service commencent peu à peu à gagner les parkings souterrains de Paris. Ainsi, les scooters partagés sont eux aussi à prendre en considération.

En ce qui concerne les véhicules partagés, le concept ne date pas d’hier et à l’instar d’un taxi paris, le système d’autopartage garantit une fluidité de transport remarquable qui a séduit plus de 140.000 personnes au cours des dix derniers mois. Ce qui n’est pas une surprise pour ceux ont cette manie de commander en uber “uberpool”. Bien que le covoiturage demeure un modèle pratique et économique en termes de transport urbain, l’autopartage en free-floating propose des ambitions bien plus innovantes, avec des tarifications pas chères, adaptées à tous les budgets. Cela n’empêche qu’il y aurait toujours un adulateur de taxi service qui optera sans hésiter pour un taxi moins cher.